D’un professionnel de l’image à l’autre, même s’ils ont le même métier, la méthodologie peut changer du tout au tout. Et mon activité représentant presque 2/3 de travail de réseau, de prospection et de déplacements, je me suis dit que ça en intéresserait certains de savoir avec quoi je pars “au combat”.

aetherium-vide-poches-2017

Alors, avec quoi est-ce que je me balade sur moi ? Finalement, que ce soit pour le boulot ou le perso, c’est toujours la même chose, car le contenu de mes poches est relativement restreint.Je vous déballe à nouveau tout ça dans ce nouvel article.

Mon smartphone

J’en ai changé depuis mon article de 2015. Il s’agit désormais d’un Archos 50 Helium Plus sous Android. Je suis toujours aussi peu consommateur d’application qu’autrefois, ce smartphone d’entrée de gamme fait alors très bien le job. Le fond d’écran Fallout 3, lui, n’a pas changé.

Mes carnets

Plus importants que jamais dans mon organisation, ce ne sont toutefois plus tout à fait les mêmes. Le Moleskine au format portrait à couverture souple a été remplacé par un Moleskine de gamme supérieure à couverture rigide. Il me sert de “mémoire secondaire” avec mon agenda. Étant donné que je suis amené à penser à énormément de choses et que j’ai de nombreuses idées, je les consigne alors dans ce carnet. Non pas que j’envisage de toutes les réaliser, mais ainsi elles ne me parasitent plus. Ce carnet me sert aussi à dessiner en de rares occasions et fait également office de portefeuille.

Le Moleskine au format paysage, lui, a été remplacé par un bloc-notes à carreaux perforé au format A4. C’est désormais lui qui a pris le relai dans mes rendez-vous, qu’il s’agisse de brief créatif, prises de notes en réunions, ou autres. Il remplace par la même occasion un grand carnet à dessin au format A5 que j’avais autrefois.

Le kit-main libre, le plume et la cartouche

Un vrai stylo plume a remplacé le crayon que j’avais autrefois. La glisse est plus agréable et je trouve ça plus élégant. En homme prévoyant, je dispose toujours (ou presque) de la cartouche d’encre de secours qui va bien. Inutile de revenir sur le kit mains libres (encore que le port jack de mon smartphone déconne, si bien que je m’en sers peu).

Mon agenda

Il est le pendant de mon Moleskine, car sans lui je ne suis plus en mesure de travailler tant de tâches y sont planifiées. L’usage d’un agenda papier par un type qui bosse dans le numérique peut surprendre. S’il est vrai que le numérique dispose de nombreux avantages, je lui préfère la préhension et la simplicité du papier dans certaines circonstances. Il est aussi un de mes principaux outils en matière de gestion du temps, bien au-delà du simple usage qu’on a l’habitude d’en faire.

aetherium-vide-poches-2017-agenda

Mon trieur

Quand on prend de nombreux engagements, on doit améliorer son organisation. Comme vous pouvez le voir, tous les onglets du trieur sont utilisés. Autrefois, je me contentais de gérer au fur et à mesure les documents qui venaient s’ajouter sur la gauche de mon bureau. Mais avec le temps, il m’a fallu planifier jusqu’au traitement de chaque document en fonction de l’engagement auquel il est lié, ce dès que j’entre en possession de celui-ci.

Clefs et porte-clefs

De ce côté, rien n’a changé. Certains auront reconnu le symbole issu de l’animé Full Metal Alchemist. Quant au “16”, il ne s’agit pas d’un témoignage de mon affection pour la bière, mais d’un objet que m’a donné mon père quand j’étais petit.

aetherium-vide-poches-2017-clefs

Le chapelet

J’avoue avoir hésité à le mettre dans cet article. Ça ne concerne pas tellement le travail, mais ça fait partie de mes poches au même titre que tout le reste, depuis quelque temps désormais. Je ne vais pas m’étaler dessus ici, si vous voulez en savoir plus ça se passe par là.

Et le reste ?

Terminé les clés USB. Désormais tout est en ligne, disponible via le cloud ou dans mon smartphone. Pour ce qui est des cartes de visite, bien que je dispose toujours d’un petit stock, je les emmène avec moi uniquement de façon ponctuelle. Et le mystérieux tampon encreur subversif que je trimbalais partout a également fini par être relégué aux ordures.

Je n’ai besoin de rien d’autre au cours de mes déplacements. Même le book a fini par totalement disparaître de mes rendez-vous comme de mon bureau, la plupart de mes clients venant sur recommandations. Du reste, je continue de penser que face à quelqu’un qui a besoin de mes services, écouter mon interlocuteur et croire en mon discours suffit.

Cet article vous a plu ? Partagez-le !

Sébastien DROUIN
   

Sébastien DROUIN

Consultant en communication, designer graphique, formateur, blogueur, catholique, metalleux, zèbre et électron libre. Mi-ours, mi-panda et re-mi-ours derrière.

Assurez-vous de ne plus manquer un seul article en rejoignant les 14 000 visiteurs mensuels du blog.
En m'inscrivant, j'accepte de recevoir par e-mail une newsletter contenant les derniers articles du blog et je prends connaissance de la politique de confidentialité du site.

Vous aimerez peut-être

Le télétravail, à l’aube d’une transformation profonde des entreprises

PAR
LE 
23 octobre 2020

Vidéo : Confinement, un collectif d’indépendants résiste à la folie

PAR
LE 
29 avril 2020